CARTE COMMUNALE
URBANISME
ASSAINISSEMENT



RETOUR A L'ACCUEIL

RAPPEL DES ENJEUX

RAPPEL DU PROJET
ADOPTE EN CONSEIL

SUITE DE LA PROCEDURE
D'ELABORATION

LE RAPPORT DE
L'ENQUETE PUBLIQUE

ANALYSE DU RAPPORT

ET APRES

LE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL





























































































































ET APRÈS. . .

 

La carte communale est une première mesure de sauvegarde contre le "n'importe quoi", mais elle n'est pas suffisante En effet, elle détermine les zones constructibles, mais ne prévoit rien concernant l'organisation générale de ces zones (voiries, réseaux, assainissement). Les conséquences de l'accroissement de la population ne sont pas envisagées sous tous ses aspects (en matière de scolarisation des enfants, par exemple)

Pour la viabilisation (voirie, réseaux) des nouvelles zones constructibles, la loi donne aux communes tous les moyens administratifs et financiers d'en assurer la réalisation aux frais des propriétaires concernés: c'est le système dénommé "Participation pour Voies et Réseaux" (PVR). Le conseil en avait voté le principe dès l'année 2001. Pourtant, il n'a pas été appliqué, alors qu'il aurait du l'être dans au moins deux zones en cours d'urbanisation de notre village.

En ce qui concerne l'assainissement, il importe de poursuivre l'étude du zonage, et de prévoir au moins dans un premier temps, un assainissement collectif (le "tout à l'égout") partout où l'assainissement individuel n'est pas possible techniquement (pas de terrain) ou réglementairement (terrains trop peu perméables).

Dans certaines zones particulièrement sensibles, comme le vieux village, il importe de définir quelques règles architecturales, si l'on ne veut pas voir des réhabilitations et des nouvelles constructions dénaturant complètement l'existant. Ceci pourra s'inclure dans un projet de Plan d'Aménagement d'Ensemble (PAE) ou de Plan Local d'Urbanisme (PLU).

. Lorsque l'on voit certains chantiers en cours dans le vieux village, on comprend vite l'enjeu: des "réhabilitations" à coup de béton ou une rénovation respectueuse du patrimoine.

Ces règles architecturales permettront d'ouvrir de nouvelles zones à la construction pour réaliser par exemple des "entrées de villages" dignes de ce nom sur la Rouvière (en venant de QUISSAC), et sur le village (rue de la mairie).